• Le coin Service Presse

    Je remercie les auteurs, maisons d'édition et plate-formes qui m'accordent leur confiance pour la lecture de romans.

  • Informations générales:

    Titre: Sangs éternels

    Tome: 1 - La reconnaissance

    Auteur: Florence Barnaud

    Editeur: Books on demand

    Date:  29 janvier 2019

    Format: numérique

    Pages: 264 pour la version brochée

    Langue: français

     

    Quatrième de couverture:

     

    Extrait:

    " J'étais une puissante sorcière avant d'être une vampire.  J'avais une belle magie, mais puissante.  J'étais capable de cacher la nature de mon sang de sorcière pour ne pas être détectée.  C'est pour cela que le vampire qui m'a mordue n'a senti que trop tard qu'il s'empoisonnait.  Il avait déjà trop bu.  Son sort était scellé.  Il ne peut pas s'agir de sang de sorcier dans les poches contaminées.  Les petites billes noires n'étaient pas assez nombreuses.  L'aconit est un puissant poison.  Il n'en faut pas beaucoup pour tuer un vampire.  Les symptômes que j'ai constaté pendant la mort d'Aristide sont les mêmes que ceux décrits lors des expérimentations sur les vampires."

     

    Mon appréciation:   8 /10 

     

    Mon commentaire:

     Je remercie l'auteure de m'avoir contactée afin de lire son livre en service presse.  Comme j'aime beaucoup les histoires de vampires, ça m'a forcément tout de suite intéressée de lire son premier opus.

     

    La couverture est très jolie: en arrière plan, on y voit une femme avec de magnifiques yeux bleus.  Et on peut observer un superbe collier dont la pierre semble envoûtée. Le tout sur fond de couleurs sombres.  C'est très joli et permet d'attirer le regard vers les éléments essentiels. Bref, dès la couverture, on sait qu'on va aller vers de la bit-lit.

     

    Ce roman est le premier de la saga Sangs éternels.  Il nous raconte l'histoire d'Ismérie, une sorcière devenue vampire suite à une morsure mais qui vit seule, dans la clandestinité, selon une routine qu'elle s'est imposée et qui lui convient parfaitement.  Elle adore la danse et a d'ailleurs la chance d'en faire son métier puisqu'elle est pole danseuse. Le sang de sorcière est mortel pour les vampires.  Celui qui l'a mordue en a fait les frais, puisqu'Ismérie avait la faculté de camoufler ses dons de sorcière.  Elle a ensuite eu d'autres dons, dus à son vampirisme.  Comme la vie lui est devenue compliquée, elle s'est de plus en plus recluse, vivant en solitaire, dans le monde des humains.  D'ailleurs, humains et vampires vivent ensemble sans souci puisque les vampires sont connus des humains et leur servent même à faire évoluer la médecine et l'écologie. Ils cohabitent donc sans problème, ou presque puisque dernièrement, les vampires meurent les uns après les autres... C'est ainsi qu'un jour, Ismérie est appelée à rejoindre un groupe de vampires à Paris, pour y occuper un poste important permettant d'éliminer cette fameuse maladie mortelle pour les vampires.  Alors qu'elle hésite, sa décision va être prise rapidement dès qu'elle se fait attaquer dans sa propre ville.  C'est ainsi qu'elle va entrer au service d'Eiirin, un très vieux vampire, ancien samouraï de surcroît.  Ce personnage est intrigant et apporte une touche différente de ce qu'on peut connaître au roman.  Son charisme est indéniable mais il est difficile à cerner.  Léo, un autre vampire, qui est un peu son bras-droit, est le seul capable de le canaliser.  Et à part lui, personne n'ose s'y opposer, sauf Ismérie!  D'ailleurs, cette nouvelle recrue a du mal à s'intégrer aux coutumes du groupe mais elle y apporte un souffle de renouveau.  Elle va tout faire pour mener sa mission à bien.

     

    Sangs éternels est le premier roman de l'auteure.  Il s'agit d'une bit-lit de type urban fantasy.  L'auteure a eu l'intelligence de traiter son roman d'une manière nouvelle en alliant humains et vampires dans une même cause: l'évolution!  La narratrice est Ismérie.  On en sait donc beaucoup à son sujet et moins au sujet des autres personnages.  Mais, comme elle est l'héroïne du roman, cela convient! L'écriture est fluide malgré quelques redondances. Ce premier tome, riche en rebondissements, nous apporte une saga différente de ce qu'on a pu rencontrer jusqu'à maintenant et semble prometteuse.  Dans le second tome, j'espère en apprendre plus sur les personnages secondaires et sur le fameux lien de sang.  Vous aurez compris que j'ai hâte d'avoir la suite entre mes mains!

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    Chronique du roman {Huit minutes de soleil en plus}

     

     

    Informations générales:

    Titre: Huit minutes de soleil en plus

    Auteur: Sébastien Théveny

    Editeur: Auto-édition

    Date:  7 mai 2019

    Format: numérique

    Pages: 198 pour la version brochée

    Langue: français

     

    Présentation de l'éditeur:

    Quand la volonté est plus forte que la mort. Jules a treize ans et il est condamné. Atteint de mucoviscidose, il sait qu’un jour tout doit finir. Or Jules a un rêve: rencontrer son idole de toujours, Roger Federer. Pour cela, il est prêt à braver toutes les épreuves. Seul à seul avec son père, Jules va tenter de se rendre, à vélo, jusqu’à Wimbledon. Il sait que le Maestro du tennis mettra bientôt un terme à sa carrière. Dans son cœur, c’est cette année… ou jamais! Ce road-trip sera aussi, pour le père et le fils, le moyen d’apprendre à se retrouver, à panser les blessures et les non-dits du passé… Un voyage initiatique et rédempteur, entre un père et son fils, face à l’inexorable.

     

    Extrait:

    " - Papa, j'aimerais qu'on aille, tous les deux, à Wimbledon... à vélo!

    (...)

    - Tu as raison p'pa.  Ca va plus vite en voiture ou en train.  Seulement, ça n'a rien d'un défi!

    - Un défi?  Tu veux te prouver quoi?

    (...)

    - JE voudrais juste me battre contre moi-même.  Me prouver que je suis capable de faire ça, au moins une fois, à l'occasion de cet événement spécial qui compte beaucoup pour moi.  J'aurai peut-être plus d'autres occasions..."

     

    Mon appréciation:   8 /10 

     

    Mon commentaire:

     

    Je remercie l'auteur de m'avoir contactée afin de lire son livre en service presse en avant-première.  J'ai accepté avec plaisir cette lecture qui sort de mes habitudes.  Vous savez que j'aime varier mes lectures, c'était une bonne occasion.  

     

    La couverture nous montre un petit garçon débordant de vie, qui joue avec son ballon et avec un vélo en arrière-plan.  Le soleil nous montre la positivité de la situation (en tous cas, c'est ce que je perçois).

     

    Dans son roman, l'auteur nous raconte l'histoire de Jules et Paul, un garçon atteint de mucoviscidose et son papa.  Jules est un petit gars plein de vie, malgré sa maladie.  Comme le temps lui est compté et qu'il en est conscient, il profite à fond de chaque moment et est souvent très positif.  Il est fan de Roger Federer et a un rêve un peu fou: celui d'aller voir son joueur favori en finale de Wimbledon, en parcourant la distance en vélo avec son papa.   De Béthune, en France, jusqu'à Wimbledon, il y a une petite trotte mais Jules veut tout donner et se dépasser pour vivre son rêve pleinement.  Ce voyage en tandem, c'est aussi l'occasion pour le binôme de resserrer les liens un peu troubles qu'il y a entre eux, de mettre à plat tous les non-dits et ainsi de se rapprocher.

      

    Ce livre, c'est une vraie leçon de vie.  L'auteur nous parle de la maladie et nous montre que, malgré tout, la volonté de vivre et d'aimer est forte.  Dès la naissance de Jules,  cette famille a eu une épée de Damoclès au-dessus de la tête.  Il a fallu la gérer.  Chacun l'a fait à sa manière, en plus ou moins de temps.  C'est ça aussi, la vraie vie...  On a parfois du mal à accepter ce qui nous tombe dessus et c'est bien plus tard qu'on se rend compte de tout le positif que la situation peut avoir amené.  L'auteur nous relate bien cela.  On sent qu'il s'est bien renseigné sur son sujet, la maladie mais aussi les à-côté.  L'auteur doit être fan de tennis, ce qui n'est franchement pas mon cas.  Du coup, j'ai moins aimé les longues explications tennistiques, mais je conçois bien que cela devait apparaître dans le roman puisque c'est la passion du petit Jules. C'est au travers des récits des deux protagonistes, relatés dans des carnets, que l'histoire est racontée.  Cela permet au lecteur de bien ressentir les sentiments de chacun.  Grâce à ces carnets, nous ressentons l'espoir, l'amour filial, le dépassement de soi, les aléas de la maladie mais aussi les tensions dues aux non-dits.  Les personnages sont attachants et bien présentés, aussi bien le petit gars courageux et débordant d'énergie que son papa à qui il faut bien du courage aussi pour livrer ses erreurs à son fils.  Ce roman est authentique et bouleversant.  Pourtant, il est loin d'être larmoyant et se veut avant tout positif et porteur d'espoir. C'est avant tout une belle leçon de vie.

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  • Chronique du roman {Les Volponi - Genèse tunisienne}

     

    Informations générales:

    Titre: Les Volponi

    Tome: 1 - Genèse tunisienne

    Auteur: Aurélia Gantier

    Editeur: Une heure en été

    Date:  12 novembre 2018

    Format: papier

    Pages:  246

    Langue: français

     

    Quatrième de couverture:

    Chronique du roman {Les Volponi - Genèse tunisienne}

     

    Extraits (2):

    "Les Siciliens de Tunis aimaient la Tunisie parce qu'ils considéraient ce pays comme le leur.  La plupart d'entre eux y étaient nés, ils y avaient enterré leurs pères, s'y étaient mariés, y avaient fait des enfants, des investissements.  Ce pays, les Panzone s'apprêtaient à le quitter parce que les événements les y obligeaient, parce qu'on les y obligeait.  Ces Siciliens de Tunis, ni Siciliens, ni Tunisiens, ni Français, ni rien, réalisaient pour la première fois le déracinement qu'on leur imposait. Ils rejoignaient l'histoire sans le savoir."

     

    "Moi, je ne serai pas près de toi, mais je penserai à toi, et toi tu penseras à moi.  Tu rencontreras d'autres personnes auxquelles tu vas t'attacher comme tu t'es attachée à moi, et ce sera bien aussi.  Et puis, un jour, je te rejoindrai." 

     

    Mon appréciation:   8/10

       

     

    Mon commentaire:

     

    Je remercie l'auteure de m'avoir contactée afin de lire son livre en service presse.  J'ai directement été intriguée par le sujet: les Siciliens de Tunisie.  Je n'ai jamais rien lu à ce propos et c'est le moment d'en apprendre davantage à ce propos!  L'auteure m'a gentiment envoyé son livre et me l'a en plus, dédicacé.  J'ai fait un article à ce propos dans le coin dédicace : cliquez ici

     

    L'histoire démarre en 1947 alors que la Tunisie d'après-guerre est sous protectorat Français.  Dans cette Tunisie, y vivent différentes communautés, dont les Siciliens.    On y rencontre deux familles: la famille Panzone, qui habite à Ben Harous, un village ouvrier non loin de Tunis et la famille Volponi, assez bien nantie, qui vit à Tunis.  Ces deux familles vont être réunies de force par suite à une liaison entre leurs deux enfants, Crocefissa et Marcello, quand Crocefissa est enceinte.  Si elle aime son mari, ce n'est guère réciproque, et leur vie va être emplie de hauts et de bas mais surtout de bas...  

    Je ne vais pas tout raconter car je ne veux pas spoiler et que le résumé sur la quatrième de couverture en dit déjà beaucoup.  Cette histoire, il faut la lire pour la comprendre.  Elle est emplie de descriptions sur la vie qu'ont ces gens, ce peuple, sur leur culture, leurs us et coutumes, leur éducation. Leur société est très machiste et enracinée dans des principes. C'est un récit à propos d'immigrés qui doivent encore immigrer... Ils ne comprennent pas tout à la politique mais savent qu'ils n'ont pas le choix que de s'en aller.  Mais où aller?  Ils ne sont plus Siciliens, ils ne sont pas Tunisiens, leurs enfants sont Français, puisque né sous le protectorat, mais pas eux...  Ils doivent pourtant fuir. Ce livre, c'est surtout une histoire de vie ♥ 

     

    L'auteure descend de Siciliens de Tunisie.  Ecrire ce livre, c'est aussi un moyen de comprendre ses origines, ses racines.  Il en va de même pour nous, les lecteurs. C'est  un univers fascinant et méconnu que j'ai eu plaisir à découvrir.  L'auteure a une plume très agréable et nous entraîne dans la vie de ses personnages avec une facilité déconcertante car on sent la véracité sous l'histoire contée.  Si celle-ci est fictive, il y a une part de réel tout de même et cela se ressent.  Les personnages sont si bien présentés qu'il nous semble les connaître...  Ce livre est le premier d'une trilogie et je serai enchantée de lire la suite des aventures des Volponi.

     

     

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    Chronique du témoignage {Le camp de la goutte d'eau}

    Informations générales:

    Titre: Le camp de la goutte d'eau - Rawa Ruska 1942-1944

    Auteur: Daniel Bilalian

    Editeur: Presses de la Cité

    Format: papier

    Pages: 261

    Date: 13 septembre 2018

    Langue: français

     

    Quatrième de couverture:

    Chronique du roman {Le camp de la goutte d'eau}

    Extrait:

    " - Des poux, les gars, comme s'il en pleuvait! (...)

    Mille au rez-de-chaussée, autant à l'étage, les deux mille français s'entassèrent tant bien que mal dans le block 1. Au premier, la disposition était la même qu'en bas, une longue planche courait sur toute la longueur du mur.  Pas de séparation, on s'allongeait les uns contre les autres.  Personne n'y voyait d'inconvénient, d'ailleurs.  Le froid vif rendait cette promiscuité tout à fait supportable, chacun profitant de la chaleur dégagée par son voisin car, pour ce qui est du chauffage, il brillait par son absence.  La plupart des fenêtres n'avaient pas été posées, et par ces larges ouvertures béantes, la pluie et le vent entretenaient un terrible courant d'air."

     

    Mon appréciation:   10 /10

     

    Mon commentaire:

    Tout d'abord, je tiens à remercier la masse critique de Babelio et la maison d'édition Presse de la Cité pour la découverte de ce documentaire exceptionnel ♥

    Ce livre nous narre la vie, ou plutôt la survie, au camp de la goutte d'eau, installé à Rawa-Ruska en 1942, en pleine seconde guerre mondiale, par les nazis, et nommé ainsi à cause de l'unique robinet qui desservait l'ensemble du camp pour plusieurs milliers d'hommes.  Autant dire que tous mourraient de soif (au sens propre comme au figuré) et l'hygiène y était forcément déplorable, voire inexistante.  Ce camp était une véritable torture.  Au départ, ce camp était un camp d'extermination des prisonniers Russes. Puis, c'est devenu un camp de concentration pour des prisonniers de guerre - des soldats, donc, ou des résistants- Belges et Français, qui avaient déjà tenté l'évasion à plusieurs reprises.  Les conditions de réclusion dans lesquelles ils se trouvaient étaient plus que pitoyables, carrément inhumaines: très peu d'eau et de nourriture, du travail forcé, une planche en guise de lit pour des centaines d'hommes qui s'entassaient comme du bétail, une invasion de poux et autres nuisibles, des cabanons non terminés où le froid était terrifiant...  Pourtant, ces hommes, malgré cet enfer sur Terre, continuent à garder à espoir et à se battre pour trouver une solution pour s'en sortir. L'auteur insiste d'ailleurs assez fort sur ce point. De nombreuses évasions ont eu lieu, malgré la sécurité renforcée.  Et c'est principalement sur ces évasions que l'auteur a axé son documentaire.  

    Chronique du témoignage {Le camp de la goutte d'eau}

     

    logo issu du site "Ceux de Rawa-Ruska et leurs descendants"

    Je suis sortie de cette lecture bouleversée et il m'a fallu un peu plus d'une semaine avant de rédiger cet avis tellement il fallait que je laisse passer un peu de temps avant de pouvoir poser mes mots. Je ne peux vous dire à quel point ce livre m'a touchée.  Ces hommes ont eu un courage exemplaire.  On s'attache aux personnages.  C'est grâce à des hommes comme eux que nous vivons en paix actuellement, des hommes qui se sont battus envers et contre tout.  Je dois avouer que c'est un pan de l'histoire que je ne connaissais pas.  Pourtant, je lis quand même assez bien de romans sur les deux guerres, la deuxième principalement.  Mes grands-parents l'ont subie, cette guerre, et j'ai toujours voulu en savoir davantage.  Mon grand-père, résistant, en a particulièrement bavé...  Il n'a pourtant jamais vraiment voulu en parler.  C'était un pan de sa vie à propos duquel il ne voulait pas trop discuter.  Là, j'apprends l'existence d'un camp (ou plutôt plusieurs puisqu'il y avait Rawa-Ruska et ses sous-camps) que je ne connaissais pas et où étaient torturés des soldats ou des hommes qui résistaient à l'occupation allemande et qui voulaient juste retrouver leur liberté.  L'horreur de l'extermination juive m'a toujours marquée, mais je n'imaginais pas que ce genre de camp avait aussi existé pour les militaires et résistants.  Evidemment, je savais qu'il y avait des camps de prisonniers de guerre, mais un camp avec des conditions de vie aussi insoutenables, non. 

    Chronique du témoignage {Le camp de la goutte d'eau}

     

    photo prise sur "mémoiresvives.net"

    On peut d'ailleurs trouver, en début de livre, une impressionnante carte des multiples camps de concentration et/ou d'extermination mis en place par le régime nazi.  Ca fait froid dans le dos, vraiment!  

    L'auteur de ce document, Daniel Bilalian, un ancien présentateur de JT, à Antenne 2, en France, s'est particulièrement bien documenté.  On sent que les recherches ont été approfondies.  Les personnages cités sont réels, il a recueilli de nombreux témoignages.  Ce n'est pas rien qu'une histoire sur la guerre mais un véritable document historique fouillé.  Ce livre est un document d'une grande valeur historique.  Il parle d'un pan méconnu de notre histoire avec brio.  C'est une pièce que je conseille à tous car il permet de ne pas oublier.  C'est important de souligner ce devoir de mémoire...

    A lire, absolument!!!

     

     

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  • Chronique du roman {Le requiem du mal}

    Informations générales:

    Titre: Le requiem du mal

    Tome: 1 - L'abîme

    Auteur: Carine Pitocchi

    Editeur: auto-édition

    Date:  2018

    Format: papier

    Pages:  303

    Langue: français

     

    Présentation:

    Hawaï, une sale affaire de trafic de stupéfiants mêlée à une sordide histoire d’enlèvement d’enfant oblige l’agent de la DEA, Matt Farrell et le médecin légiste Keira McKinley à faire équipe. Rapidement l’agent Farrell comprend que cette étrange légiste n’est pas ce qu’elle prétend être.

    Lorsque des corps de jeunes femmes sont retrouvés mutilés, Keira McKinley n’a pas d’autre choix que de faire face à ce qui la terrorise le plus.

    Soutenue par l’agent Farrell, elle va accepter de soulever le voile de son passé trouble pour tenter de mettre un terme aux agissements du plus prolifique tueur en série qu’Hawaï ait jamais connu.

    Mais bientôt leur enquête va les entrainer dans les abysses d’une macabre partie d’échecs à travers les Etats Unis.

    Jusqu’aux tréfonds de l’horreur.

     

    Extrait:

    " - Je t'aime, Keira.  Laisse-nous prendre tout notre temps, parce que c'est maintenant que nous vivons les meilleurs moments.

    - J'ai bien failli te perdre, Matt, lui rappelai-je tristement.  Ne m'en veux pas de te vouloir entièrement à moi.

    - Je ne t'en veux pas, je veux juste que tout soit parfait.  Je te l'ai dit, tu comptes plus que personne n'a jamais compté pour moi auparavant.  Je voudrais faire les choses bien."

     

    Mon appréciation:   10 /10

     

    Chronique du roman {Let me die}

     

    Mon commentaire:

     

    Je remercie l'auteure de m'avoir contactée afin de lire son livre en service presse, suite à la chronique que j'avais faite de son premier livre ici.  Comme j'avais vraiment aimé ce premier livre, qui était un coup de coeur, c'est avec grand plaisir que j'ai accepté de lire son nouveau roman, dans un tout autre genre. J'ai été ravie, lorsque je l'ai reçu, de découvrir qu'elle m'avait gentiment envoyé, en plus, un marque-page dédicacé ♥

     

    La couverture est assez sobre et ne laisse passer aucun indice quant à la lecture qui nous attend, mis à part un petit côté glacial ressenti par les couleurs.  La quatrième de couverture nous en dit un peu plus et nous découvrons qu'il s'agit d'un thriller, un genre totalement différent de son précédent roman qui était un roman jeunesse.

     

    Ce roman est un premier tome.  On s'attend donc à ce qu'il pose les bases, ce qui est bien sûr le cas, mais c'est plus que ça.  On entre directement dans le vif du sujet avec un meurtre...  Keira McKinley, médecin légiste, se rend sur les lieux du crime avec son adjoint mais malheureusement, les agents de la DEA sont déjà passés et ont plus ou moins saccagé la scène de crime.  Du coup, le premier contact avec l'agent Matt Farell est plutôt tendu, d'autant plus qu'il se montre assez hautain. Malgré cela, les deux personnages devront faire équipe car d'autres enlèvements et meurtres se succèdent assez rapidement...  L'ambiance, au départ, est assez tendue entre nos deux protagonistes, d'autant plus que Matt suspecte Keira d'être autre chose qu'une simple médecin légiste.  Mais Keira ne veut pas faire ressurgir son passé si douloureux.  Et pourtant, elle n'aura d'autre choix que de s'y replonger pour faire progresser l'enquête...  Je ne vous en dirai pas plus pour ne pas spoiler l'histoire mais sachez que ce roman est digne des grands thrillers! 

    J'ai adoré suivre ces enquêteurs tout au long du roman. Keira est une femme avec une forte personnalité.  Elle est franche, a du caractère et est une véritable battante.  Matt lui, nous apparaît dans un premier temps comme quelqu'un de particulièrement arrogant, mais, petit à petit, on apprend à mieux le connaître avec Keira, et on s'y attache.  La romance qui s'installe entre eux vient un peu adoucir l'aspect tragique et dramatique des meurtres qui s'enchaînent. Les personnages secondaires ont bien entendu tous leur rôle à jouer et sont indispensables au bon fonctionnement de l'histoire.  L'auteure nous distille les informations à petites doses, on apprend plus sur chacun au fur et à mesure de l'histoire et on fait les liens petit à petit, mais, comme un bon thriller, jusqu'à la fin, on se trompe sur toute la ligne!  Je trouve que l'ensemble est brillamment écrit et que Carine Pittochi assure aussi bien dans ce genre que dans le précédent!  J'imaginerais d'ailleurs parfaitement ce roman retransmis au cinéma; ce serait grandiose!  Reste maintenant à attendre la suite!!!

     

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