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    Voici 3 extraits choisis de ma lecture

    {Le Miracle}

    de Sylvie Ginestet

     

    Lecture terminée, la chronique suivra bientôt!

     

    " Cet enfer durait depuis deux ans, lorsque je me dis que cela ne pouvait plus continuer.  J'étais sans cesse fatiguée, et cela, très peu de gens le comprenaient.  Ils me prenaient plus facilement pour une fainéante que pour une personne ayant probablement subi des dommages irréversibles.   Tant que l'on n'est pas complètement paralysé, aveugle, ou sous respirateur artificiel, les gens ne comprennent pas... ou ne veulent pas comprendre.

    J'étais lasse de devoir me justifier à tout bout de champ, d'avoir à quémander pour espérer vivre normalement.

    Je devais trouver une solution."    p13

     

    "Le spectacle qui s'offrit à moi me coupa le souffle.  De toute ma vie, je n'avais jamais imaginé une pièce comme celle-ci.  Mon rêve!  Elle était de forme octogonale et chaque mur était rempli de livres.  Il y en avait des centaines.  Non, des milliers! Le plafond était très haut, une échelle sur roulette s'appuyait contre la première colonne de livres, juste sur ma gauche.  Les rayonnages n'en finissaient pas.  Sur ma droite, une fenêtre laissait pénétrer un léger rayon de soleil; les volets en bois étaient entrouverts."     p65

     

     

    "Le concert se déroulait très bien, les gens appréciaient leur musique, quand entrèrent dans la salle quatre individus.  Ils étaient étrangement habillés, tout de noir vêtus, avec des bottes et de longs manteaux.  Ils me faisaient penser à des justiciers, ils avaient immédiatement éveillé en moi quelque chose de bizarre, comme de la méfiance.  Ils prirent place à une table à ma droite, mais assez loin.  Nous étions séparés par le groupe des vampires.  Les hommes ne semblaient pas être venus pour la musique.

    J'entendis soudain la voix de Darren résonner dans ma tête.  Instinctivement, je me tournai vers lui.

    - Fais attention, Lilly, ce sont des chasseurs!

    - Des chasseurs?

    Je me dis que mon impression était fondée.

    - Oui, de vampires."     p187

     

    Extraits de ma lecture {Le Miracle} de Sylvie Ginestet

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    Voici plusieurs extraits (5) choisis de ma lecture

    {L'enfant de poussière}

    de Patrick K. Dewdney

     

    Lecture en cours, la chronique suivra bien vite ;)

     

    " Noue étions comme cul et chemise, toujours à fourrager ensemble ici ou là.  Je n'avais pas tardé à remarquer que, en dépit du nombre d'enfants qui vivaient à la Cuvette, Driche ne comptait parmi eux aucun véritable ami et vivait en réalité dans son petit cercle familial.  J'appréciais ses manières franches comme elle appréciait les miennes.  Elle savait que j'avais vlé et s'en fichait royalement.  Au contraire, elle trouvait que j'avais eu du cran, ce qui était pour moi un bol d'air frais, tant je m'étais habitué aux moralisations de mes amis de la ferme.  Nous nous vouions une admiration réciproque, moi pour sa pugnacité téméraire, et elle pour mon esprit aiguisé."     p64

     

    "Les leçons de Nahirsipal n'avaient rien de professoral : il ne m'accablait pas sous une stricte autorité, n'attendait pas de moi que je mémorise d'interminables listes et ne me punissait pas lorsque j'échouais. Le Jharraïen partait du principe que la connaissance viendrait de la pratique, et que le désir de plaire serait un bien meilleur éperon que la crainte de la baguette. Il m'encourageait à faire mes propres constats, quitte à les corriger par la suite, et je me découvris grand plaisir à passer du temps en sa compagnie."     p202

     

    "Corne-Brune rougeoyait à l'horizon, le seul chez-moi que j'avais jamais eu.  Je songeai à Brindille, Merle, Cardou, la veuve, et Driche et mes amis des clans."  p303

     

    "Toute vie est une vie, du moucheron, au cheval, au sériphe. [...] Aucune vie ne veut s'éteindre et aucune vie ne vaut mieux qu'une autre. C'est la vérité la plus cruelle qu'un homme puisse comprendre et, crois-moi, je mesure mes mots."     p439

     

    "Il venait de saisir la nuance entre le courage et l'obstination. C'est la liberté. Pour être courageux, il faut être libre. Alors que l'obstination appartient aux esclaves, et à ceux qui ne voient pas leurs propres chaînes."    p395

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    Voici plusieurs extraits (4) choisis de ma lecture

    {Sauve-moi}

    de Guillaume Musso

     

    Livre lu en juin, la chronique suivra bien vite ;)

     

    " Pourquoi croise-t-on des milliers de personnes et ne s'éprend-on que d'une seule?"

     

    "Pendant tout le temps que dure leur étreinte, ses sens sont comme amplifiés.  Il entend son coeur qui cogne dans sa poitrine et le bruit intense de sa respiration.  Il se sent perdu, hors de lui, désemparé, comme si un autre homme avait pris le contrôle de son corps.  Et en même temps, il est davantage lui-même qu'il ne l'a jamais été auparavant."

     

    "Au milieu du vent et du bruit des vagues, chacun se perd dans la chaleur de l'autre.  Juliette ferme les yeux comme pour mieux s'abandonner au moment présent.  

    Emportée par une vague de mélancolie évanescente, elle comprend qu'elle est déjà en train de se fabriquer des souvenirs qu'elle portera en elle pendant longtemps.  Elle sait qu'elle n'oubliera jamais rien de lui, ni la forme de ses mains, ni le goût de sa peau, ni l'intensité de son regard."

     

    "Jamais il ne s'était senti comme ça : en manque absolu de quelqu'un comme d'une drogue."

     

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    Voici plusieurs extraits (5) choisis de ma lecture

    {Nordie - partie 2 -Deijan}

    de Cécile Ama Courtois

     

    Lecture terminée, la chronique suivra bien vite ;)

     

    " Il me semblait que les fondations du monde sur lequel je m'étais tenue jusque-là vacillaient sous mes pieds.  Fière et respectueuse de la manière dont il était géré depuis toujours par mes pairs, je n'en avais jamais remis en question ni les lois ni les usages. Il y avait les gentils, les bons, ceux qui faisaient ce que l'on attendait d'eux, et se conformaient sans rechigner à leur destinée, et les mauvais, les parias, les indignes, les écumeurs.  Point.  Et voilà qu'une zone grise s'invitait dans l'équation toute simple du bien et du mal.  Qui étaient ces gens?  Quelle était leur histoire?"

     

    "La classe dirigeante est coupable d'avoir exploité sans vergogne les gens qui dépendaient d'elle, ou de n'avoir rien fait pour l'empêcher.  Mais vous êtes responsables d'avoir pris les armes sans discernement et d'avoir déclaré la guerre à tout le monde: coupables comme innocents!  Vous avez réussi à vous mettre à dos ceux qui auraient pu comprendre, vous venir en aide et faire changer les choses.  Comment comptez-vous pousser les gouvernements à faire changer les lois en votre faveur si vous agissez comme des truands sans foi ni loi?"

     

    "Je ne crois pas que le bonheur réside dans la richesse.  Et je ne crois pas qu'il suffise de le vouloir pour que "tout aille bien", pour reprendre votre expression.  Je crois en revanche qu'il suffit de le vouloir pour se sentir mieux.  Etre heureux, c'est une décision personnelle que l'on peut prendre en dépit des aléas de la vie."

     

    "En quoi et depuis quand le nettoyage d'un repaire de nuisibles me provoquait-il des états d'âme?

    ...

    Depuis Mia;, bien sûr.

    Depuis Mia.  Sa lumière.  Sa bonté.  Son amour sans condition et sans attente."

     

    "Moi, j'avais toujours pensé que Deijan était la personne la plus forte de ma connaissance.  En fait, je m'en rendais compte à présent, je l'étais beaucoup plus que lui.  Parce que j'acceptais mes fragilités et mes défauts, comme j'acceptais ceux des autres, les siens, ceux d'Ifhoras.  Parce que j'aimais, simplement et sans condition.  Ce qui ressemblait à une faiblesse était en réalité ma plus grande force: la bienveillance."

     

    Extraits du roman "Nordie - partie 2 - Deijan"

     

     

     

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    Voici plusieurs extraits choisis de ma lecture

    {Coeur cerise}

    de Cathy Cassidy

     

    Lecture terminée, la chronique suivra bien vite ;)

     

    "Un jour, alors que les cerisiers étaient en fleur, Sakura et sa maman se rendirent au parc pour admirer les arbres.  Soudain, le vent du nord secoua les branches, et les fleurs flottèrent jusqu'au sol comme des flocons de neige.  Sakura se mit à pleurer, mais sa maman la prit dans ses bras et lui dit de ne pas être triste, parce que la vie, comme les fleurs de cerisier, est très belle et disparaît très vite, et qu'il faut apprécier sa beauté lorsqu'il est encore temps, en profitant de chaque seconde..."      p98

     

    "Pour oublier quelqu'un, il faut s'occuper - c'est ce que recommandent tous les magazines.  Et travailler le plus dur possible pour penser à autre chose.  Et se persuader qu'il s'agit seulement d'un petit coup de coeur.  Rien d'autre, rien de réel, rien de sérieux.

    Toujours d'après les magazines, ce genre de sentiment est généralement à sens unique.  Le garçon sur lequel vous craquez envahit vos rêves, votre tête et votre coeur.  Vous y pensez en vous réveillant le matin et avant de vous endormir, vous imaginez un million de façons de vous retrouver avec lui, mais ça ne sert à rien parce que ce garçon, vous ne pourrez jamais sortir avec lui.  Le plus souvent, c'est un acteur, une rock-star ou bien le beau gosse du coin qui ne sait même pas que vous existez.  Evidemment, dans mon cas, c'est un peu plus compliqué."      p152

     

    "L'amour est une force qui nous dépasse, se joue de nous, provoque des crises et observe tranquillement les conséquences."     p246

     

    Extraits du livre {Coeur Cerise}

     

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